Et caetera...Et caetera...

27 février 2021

Je n'ai pas le temps...

Une photo parle mieux que des mots....

FAMILLE

C'est " la pièce aux enfants ", au rez de chaussée. Pleine d'enfants donc. Pleine les week end, les mercredi, le midi....Des enfants d'âges divers : 10 ans, 8 ans, 16 ans, 7 ans, 17 ans...

Pas le temps d'écrire donc.

Parce que les enfants crient, se disputent, jouent... Et ce ne sont pas les petits les plus infernaux !

Voilà, voilà...

 

Posté par Sylvie d L à 14:35 - Commentaires [8] - Permalien [#]


01 janvier 2021

La quête....

3430944206

Devoir de Lakevio du Gout

C’est la rentrée…
Eh oui ! Alors, pour commencer « le deuxième trimestre » si important, celui qui décide de la classe que vous rejoindrez l’an prochain.
Alors, que diriez-vous lectrices chéries qui ne vieillirez pas plus cette année que les précédentes, d’écrire un récit sur ce tableau de John Salminen ?
Parlez-moi de ce lieu, de cet homme, de ce que vous pensez.
À lundi…

***

Tout était fermé depuis des mois et des mois. Tout ce qui n'était pas du domaine de l'économie était mort. Plus de théâtres, plus de spectacles, plus de divertissement. A force de confinements, de déconfinements et de reconfinements sans aucun effet sur la pandémie, une loi avait été votée afin de restreindre totalement les libertés. Interdiction de tout. Absolument tout. Les seules sorties autorisées étaient le départ au boulot et son retour. Pour le reste, l'état s'occupait de l'intendance : livraisons de nourriture, de médicaments et de matériel médical.

Alors, bien que le risque fut grand, Mathias était sorti. Il avait eu quelques vertiges dès les premiers pas à l'extérieur... L'ivresse de l'air frais syndrôme bien connu du milieu médical depuis quelques années. Il avait légèrement titubé, puis ses jambes avaient repris de la force. Elles le portaient maintenant vers son rendez-vous dans le parking d'une résidence banale. S'il avait pu voler il l'aurait fait !

Tout surveiller, bien écouter le bruit des bottes des miliciens, sa vie en dépendait. Le boulevard était vide mais pouvait dissimuler un délateur anonyme... Les volets clos n'étaient pas plus rassurants suivant qui se terrait derrière.

Rien, toutefois n'aurait pu le décourager. Cette escapade illégale n'était rien à côté de ce que Tonio pouvait lui fournir. Il avait tellement attendu ce voyage, cette évasion, cette fuite de la répugnante réalité que le monde supportait depuis trop longtemps.

Il vérifia une fois de plus que les cinq cents euros étaient bien dans sa poche. C'était beaucoup d'argent mais ce qu'il allait chercher le valait bien. 

Il se glissa furtivement dans la rampe d'accès aux voitures et toussa trois fois. Le code. Tonio sortit de derrière un pilier. Il tenait le graal dans un sac en plastique qui se balançait au bout de sa main gantée.

Mathias tendit les billets. Le sac changea de main.

- Je t'ai trouvé " La peste " de Camus et " Les fleurs du mal " de Baudelaire ! dit Tonio.

 

Posté par Sylvie d L à 14:55 - Commentaires [20] - Permalien [#]

24 décembre 2020

Je n'ai pas pu résister...

noel

Quand je le dis que j'ai des goûts de m.... !

Et encore, je suis déçue, elle n'a pas l'air d'avoir des paillettes cette carte...

Posté par Sylvie d L à 18:30 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

21 décembre 2020

Cette année....

...pas de décorations de noêl. Pas de sapin, pas de guirlandes, pas de boules. Rien. Déjà, les décos ordinnaires ont été soigneusement emballées dans des cartons. Ne reste que les objets qui craignent le moins.  Le danshari obligatoire !

Ce minimalisme contraint a une histoire. Trois histoires en fait, qui ont eu lieu après le noêl dernier, normal lui.

Le 6 octobre 2019, Fils unique a trouvé un petit chat roux abandonné par sa mère dans le jardin. Les yeux encore fermés. Elle avait emporté les trois autres chatons mais celui là pleurait son désarroi depuis toute une journée et toute une nuit. Il était glacé, déshydraté, bref, Fils l'a pris, emmené chez le véto, nourri au biberon, gardé au chaud dans sa chambre, fait castr,er vacciner, identifier etc... le moment venu.... Et voilà d'un : Gargamelle dit Roudoudou.

Puis, le 25 mai de cette année, rebelote ! Un autre petit chat roux. Même circuit que son prédécesseur, même adoption. Et voilà de deux : Salto dit Toutounet.

Enfin, le 8 août, un petit chartreux malade ( environ deux mois et demi ), marchant difficilement ( heurté par une voiture ) atteint d'une infection de toutes les articulations et d'une malformation de la colonne vertébrale ( et aussi de la queue ), vient miauler à notre porte...  Là c'est moi qui ai dit à Mari de le rentrer. Et hop !  sur le champ, véto et circuit habituel. Et voila de trois : Sushi dit Tisushi.

Voilà pourquoi, cette année déjà pourrie, ne s'égayera pas chez nous des traditionnelles et tartignolles ( j'adore le tartignolle ! ) décorations de noêl.

Parce que trois chats dans un sapin, non !

On avait dit que passé 65 ans nous n'aurions plus d'animaux. L'angoisse de les laisser derrière nous nous avait fait tenir bon. Mais on ne regrette rien. Et puis ils sont au nom de Fils...

aaaaaa&a&

 

Posté par Sylvie d L à 15:30 - Commentaires [4] - Permalien [#]

12 décembre 2020

Iconoclaste...

 

la creche 

Devoir de Lakévio du Goût

La consigne : 

C’est de saison et Rembrandt, qui savait sûrement qu’on resterait coincé pour Noël avait déjà prévu de bafouer les consignes en matière de « gestes barrière ».
La preuve.
Néanmoins, pour ce dernier devoir du premier trimestre de l’année scolaire 2020-2021, une histoire sur le fameux et si peu suivi « message de Noël » serait bienvenue.
Alors, lectrices chéries, à lundi.

***

J'ai fait un premier devoir et comme d'ordinaire, je l'ai fait lire à Mari. D'habitude, il me dit " Ouais, c'est pas mal...". Là, il a fait la grimace. Aïe ! Et il a ajouté " Non. Ca tu ne peux pas..." Comme je suis rebelle j'ai affirmé que bien sûr que si, je pouvais.

A la reflexion, je doute...

Non mais elle était bien mon histoire quand même... C'était l'histoire de Myriam, abusée par Simon, le fils d'un charpentier, Yossef, du village, qui du coup se retrouvait enceinte. Pas courageux pour un sou, le Simon en question s'était carapaté en douce sans demander son reste. Elle avait songé, un instant, à se rendre à la fameuse Clinique Hérode qui pratiquait l'IVG, mais en avait rapidement abandonné l'idée.

Le papa de Simon devant le courroux bien légitime de la famille et afin de réparer l'affront, avait donc proposé d'épouser Myriam. Ce qui fut dit fut vite fait.

Sauf que dans l'histoire personne n'avait demandé à l'interessée son humble avis. Et son avis était qu'elle était amoureuse d'un certain Gavriel, lequel était tout à fait d'accord pour l'épouser malgré l'infamie. Il était certain, mais alors certain, qu'il trouverait bien un truc à dire au village capable de faire taire les mauvaises langues. Il faut préciser que Gavriel était un beau parleur et qu'il était capable de faire prendre des vessies pour des lanternes à n'importe qui.

Bref, cette pauvre Myrian se retrouvait mariée à un vieillard  cacochyme, son seul espoir étant d'être rapidement veuve. 

Elle avait aussi un doute concernant sa progéniture face à cette histoire traumatisante présidant tant à sa conception qu'à sa naissance :  

Mais qu'allait donc devenir cet enfant ?

 

Posté par Sylvie d L à 17:51 - - Commentaires [8] - Permalien [#]


14 novembre 2020

Les regrets...

àààà&&&&

Devoir de Lakévio du Goût :

Le regard de cette Lydia Délectorskaya m’interpelle, comme on dit chez les psys.
À moins que ce ne soit sa chevelure ou son teint ou son « col Claudine »…
Cette Lydia qui resta une vingtaine d’années devant le regard de Matisse vous inspire-t-elle ?
Lundi j’en saurai sans doute plus sur ce que vous en pensez, si vous en avez tiré une histoire ou si elle vous a simplement rappelé quelque chose ou quelqu’un.

À lundi donc...

***

C'est d'une anecdote familiale dont je vais parler cette semaine.

Dans les années 30 mes arrières grands-parents maternels se sont installés à Cannes, ville dans laquelle ils ont ouvert un magasin d'antiquités. Denise,leur fille, les a rejoints avec son mari et ma mère âgée de deux ans. Ils habitaient rue d'Antibes  C'étaient les années folles, l'argent coulait à flot, le bar du Carlton servait de résidence secondaire à mes grands-parents, bref la vie était belle et facile.

Petit aparté :

A cette même époque, à Mougins, un petit garçon naissait, qui plus tard deviendrait mon père, mais c'est une autre histoire... Bien que ma famille ait regagné Paris en 1937, il a quand même rencontré ma mère.

Fin de l'aparté.

Revenons à Matisse.

Ma grand-mère Denise était extrêmement jolie. Comment Matisse eut connaissance de son existence, je l'ignore. L'a t il vue ? En a t il entendu parler ?  Bref, il voulût absolument faire son portrait.

Après avoir proclamé partout qu'elle possédait la plus belle tête de tout Cannes (sic) il envoya un de ses amis espérant une réponse aussi rapide qu'affirmative.

Las ! La belle avait des parents méfiants. Il ne fut pas question que Denise alla traîner ses traits parfaits dans le quelconque atelier d'un peintre, endroit fréquenté par des saltimbanques interlopes aux moeurs dépravées.

Elle avait aussi un mari jaloux. Coureur de jupons invétéré, mais ombrageux en ce qui concernait la vertu de sa femme.

La réponse fut un non catégorique.

Matisse ne fut pas le seul éconduit. Picabia se heurtera au même refus.

A 97 ans elle le regrettait encore...

Posté par Sylvie d L à 10:48 - Commentaires [17] - Permalien [#]

06 novembre 2020

Les goûts et la douleur...

 

Capturemplnjklopmlkj

Devoir de Lakévio du Goût

Vous connaissez, je pense, Monsieur Edward Burne-Jones, ce peintre « préraphaélite »  contemporain de Lawrence Alma-Tadema.

Il n’a pas peint que ces délicieuses rousses romantiques à la peau qui attire le baiser.
Il a aussi engendré un fils qui a dessiné pour inciter le lecteur à s’intéresser à l’œuvre de son oncle Rudyard Kipling.
Qu’a-t-il donc pu susciter dans l’esprit de celui qui regarde ce dessin ?
Quant à moi il m’inspire quelque histoire…

***

Quinze ans de mariage c'est long. Et dans mon cas ce fut trés long. Je ne l'aimais plus depuis longtemps, c'est vrai, mais j'y étais attachée...

J'ai bien entendu un "Raaaaaaaaah " un peu rauque mais j'étais à ma toilette et je ne me voyais pas traverser toute nue et humide cette immense maison. J'ai pris le temps de me sécher et de me vêtir quelque peu avant d'aller voir.

Avant, je suis quand même allée tancer la bonne. Oui, parce que Mademoiselle Adèle est coutumière du cri rauque sorti tout à l'heure de la gorge de mon mari. La gourgandine s'est défendue d'être à l'origine du " Raaaaaaaaaah " en question. C'était vrai pour une fois, la dépouille d'un lapin en cours de cuisson en faisait foi. 

Alors quoi ?

Il m'a dit qu'il allait bricoler. On ne pousse pas ce genre de cri en s'excitant sur un marteau et des clous ! Avec ses deux bras gauches... Mais enfin, tout de même, se faire mal en accrochant un tableau... Et d'abord, il voulait le mettre où ce tableau ? Je ne m'en souviens pas. Ah si, dans la chambre ! Une scène de chasse dans une chambre... c'est d'un goût ! 

- Mon Dieu, Arthur ! Tu es tombé de l'escabeau ?

Non, il est dans le lit, comment se faire mal en chutant sur un matelas ? Et que fait cette chignolle par terre ? Ah ! Il a cassé la mèche ! Tout lui !

Oh Seigneur !... La mèche...La mèche est...

Bon eh bien, le problème est règlé...

 

Posté par Sylvie d L à 22:57 - Commentaires [16] - Permalien [#]

31 octobre 2020

En attendant... Je suis donc je pense.

3999108562

55ème devoir de Lakevio du Goût
J’en ai vu, des femmes et des hommes comme ça, sur des marches.
Je ne sais pas ce qu’ils faisaient là.
Peut-être le savez-vous.
Alors à lundi.
Pour qu’on le sache tous…

***

Je ne suis pas sûre d'avoir bien compris l'endroit mais il me semble que c'est ici... Cet arbre nu m'angoisse. Et puis je suis seule ici et je doute. Et si je passe l'heure fatidique ? Et je n'ai pas l'attestation... J'espère juste que ma copine Basilica me la portera dans les temps ! Elle doit attendre avec moi. 

J'espère aussi que Zozo, le prétendu proprio de la maison devant laquelle je suis assise ne va pas se pointer avec son crétin de chien ! Mon Dieu ce chien... Un calvaire ! Il saute partout et se met à chouiner comme un professeur d'Université sous LSD ! Delfraissy sur BFM !

Ca commence à faire long...

Je ne suis pas sûre d'avoir bien compris l'endroit mais il me semble que c'est ici que je dois attendre...

Ca m'énerve ce confinement ! Il est d'une incohérence ! Une fumisterie !

Et puis je n'en peux plus d'entendre le mot " république " ! J'ai l'impression d'avoir pris la machine à remonter le temps jusqu'en 1793. Et l'école de la république ! Et le machin de la république ! Et le truc de la république ! Et le bidule de la république ! Elle me sort par les yeux leur république ! D'autant que république et démocratie, hein... bon ! Tout ça pour en être là aujourd'hui, pas de quoi la ramener !

Et leurs postures théâtrales à la con style 3 ième république, justement, croyant faire sérieux ? Grotesque !

Et le tripatouillage de la lettre de Jaurès en hommage à Samuel Paty dans les écoles ? Remplacer " fierté alliée à la tendresse par " fermeté ? Faut oser ! Je n'en peux plus je vous dis !

Bref... Heureusement que les pensées ne s'entendent pas !

Bon, j'ai assez attendu, je rentre chez moi. C'est quand même la deuxième fois que je viens pour rien.

Si j'ai le temps, je reviendrai. J'aimerais bien savoir un jour ou l'autre ce que j'attendais. Parce que c'est bien d'écrire des pièces absurdes, mais il attendait quoi Godot ? Hein ?

Même Samuel s'y emmêlait les crayons...

 

 

Posté par Sylvie d L à 11:33 - Commentaires [15] - Permalien [#]

23 octobre 2020

Histoires sans paroles....

3310652096

Devoir de Lakavio du Goût

Cette phot de Walker Evans semble nous dire quelque chose.
Elle me rappelle quelque chose.
Mais quoi ?
Peut-être un film...

Ou autre chose.
Si vous avez une idée, dites le lundi.

***

La  grande dépression de 1929. 

 

rrr

 

ssss

 

uuu

 

vvv

www

xxx

Posté par Sylvie d L à 09:40 - Commentaires [6] - Permalien [#]

19 octobre 2020

Ballade cardiologique...

J'ai choisi un cardiologue dont le cabinet n'est pas tout près de chez moi. D'ailleurs, le précédent n'était pas proche non plus. Mais celui là est à cinquante km. Cent bornes aller/retour donc.

Ce lundi j'avais rendez-vous à 16h30. Comme il est à la grande ville et que celle-ci est embouteillée vacances ou pas, il faut partir tôt. Nous sommes donc parti à 15 heures. Retour quatre heures plus tard. La sortie des bureaux...

Quand on part de chez nous, c'est la campagne. Et j'aime la sérénité de la nature. La ville m'ébouriffe...

 

IMG_20201019_150700

Longtemps.

IMG_20201019_151108

Parfois un village...

 

IMG_20201019_151545

Et puis la campagne...

IMG_20201019_152031

Aaaaah l'autoroute !

Pas longtemps, après le panneau on tourne à droite

IMG_20201019_152735

Oh ! Un centre commercial !

IMG_20201019_155424 

Enfin Toulouse !

IMG_20201019_155859

Et l'antre du praticien.

IMG_20201019_181655

Il faisait moins clair en retrouvant nos pénates

Fille N° 4 est contente, chaque fois qu'on lui emprunte sa voiture, on lui fait le plein. Du coup, ce soir, elle nous porté des douceurs. ( Oui, je suis folle de fraises Tagada....)

 

Posté par Sylvie d L à 23:10 - Commentaires [6] - Permalien [#]